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Review de Reflektor, le quatrième album du groupe americano- canadien Arcade Fire, en attendant l’annonce imminente de leur prochaine tournée mondiale.

Le monde de la musique et les fans attendaient avec impatience la sortie de leur nouvel opus pour ce groupe dont la carrière a commencé aux débuts des années 2000.

La pochette de l’album comporte une photographie d’Orphée et Euridyce sculpture d’Auguste Rodin renforçant  le côté énigmatique du disque et la perception d’un univers beaucoup plus sombre que leurs précédents albums.

Cette pochette précédait déjà un teaser tout aussi secret, annonciateur d’une thématique obscure (voir ci-dessous).

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Après la sortie du 1er single début octobre, nous pouvions nous attendre à un album de toute beauté. Ils avaient également réalisé une performance live remarquée  lors de l’émission mythique Saturday Night Live (show TV US depuis 39 saisons !). Nous avions pu à cette occasion découvrir deux nouveaux titres.

Le mini-concert évènement

Très clipé et filmé dans une boite de nuit New-Yorkaise par Roman Coppola, fils du metteur en scène culte, voici le mini-concert qui précède la sortie de leur album Reflektor.

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C’était donc avec impatience que nous attendions la sortie officielle pour une écoute complète de l’album. Même si les critiques sont dithyrambiques et que Reflektor obtient les notes maximales dans toutes la presse spécialisée, le résultat  est mitigé. De grandes compositions côtoient des morceaux qui semblent peu fouillés. Trois titres sont véritablement excellents et feront date.

Reflektor, premier single et éponyme de l’album, est un mélange de darkwave avec un rythme disco absolument intemporel. Une envie permanente de se lever de son canapé à l’écoute de ce morceau. Il est à noter que la chanteuse Régine Chassagne chante partiellement en français sur ce morceau.

Clip de Reflektor

Réalisé magistralement par Anton Corbijn (réalisateur historique des vidéos de Depeche Mode), le clip du premier single Reflektor est à découvrir pour son univers sombre.

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Le deuxième morceau à retenir est « Afterlife » , très influencé par des rythmes eighties et haïtiens (pays d’origine de la chanteuse Régine Chassagne) , mais avec un côté plus aérien que « Reflektor » .

Enfin un dernier morceau a écouter absolument est « We exist » avec son côté plus rock indépendant dans la veine de leur chanson mythique « Rebellion lies » , issue de leur premier album.

Le reste de l’album est moins festif et marquant. On y trouve des compositions intéressantes mais un peu trop sur-produit. A cet égard, nous vous conseillons de ne pas écouter l’album au casque tellement ils existent des sonorités différentes se mêlant les unes aux autres. Le rendu sur une chaîne Hi-Fi est bien meilleur…toujours ce côté aérien chez Arcade Fire !

Bien entendu, tout cela est subjectif.
À vous de juger de nous laisser des commentaires sur l’album !